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LE PROJET

LE PROJET

Notre projet essaye de concilier au mieux les besoins de la Bolivie concernant la protection de la faune sauvage et les compétences de l’association.

Le trafic d’animaux sauvages et la chasse illégale sont une réalité en Bolivie. Malheureusement le pays souffre d’un manque de structure capable d’accueillir les animaux victimes du trafic.

Notre souhait est de créer un centre de secours animalier pour pouvoir leur offrir un espace, des soins et des conditions de vie adéquats à leurs besoins. Chaque espèce requiert un traitement différent et se rapprochant au mieux des caractéristiques de sa vie à l’état sauvage.
Pour en savoir plus sur les centres de secours animalier voir ICI

Aider cette faune en détresse est un bon début mais pour apporter un changement réel à la cause générale nous souhaitons faire de ce centre un outil pour deux axes de travail :

- L’EDUCATION
Grâce à des projets pédagogiques (visites guidées, activités, livres, jeux…).
Notre ambition est de faire baisser localement l’offre et la demande d’animaux sauvages ainsi que la chasse illégale. Le but est de préserver la faune qui vit en liberté et lutter contre la diminution des populations qui touche la majorité des espèces.
Voir la section "Projets pédagogiques" pour découvrir nous actions éducatives.

- LA REHABILITATION ET LE RELACHER D'ANIMAUX
Nous souhaitons nous consacrer à une voire deux espèces et établir un protocole scientifique de relâcher sérieux et efficace. Ce retour à la vie sauvage a comme avantages de donner un coup de pouce à des espèces menacées et de désengorger des centres de secours animaliers. De plus, nous sommes évidemment convaincus que la place de l’animal est dans la nature.
Pour mieux comprendre ce sujet, cliquez ICI.

Les deux axes sont liés. L’éducation servira à préparer l’acceptation du projet de relâcher pour éviter la capture ou la chasse des animaux libérés. Le projet de relâcher est un exemple concret pour celui d’éducation.

Ce dessin explique simplement la relation entre chaque point :

diagramme projet


POURQUOI LA BOLIVIE?

La Bolivie présente diverses caractéristiques qui font que notre choix s’est porté sur ce pays :

C’est un pays qui présente une biodiversité exceptionnelle. Des Andes à l’Amazonie, la Bolivie regrouperait plus de 35% des espèces (faune et flore) terrestres pour un territoire représentant seulement 0,2% de la planète.

Cette biodiversité est malheureusement menacée. La perte d’habitat, le trafic d’animaux sauvage, la coupe des arbres, la chasse ou encore les feux sont autant de menaces pour la faune et la flore locale.
Bien évidemment la Bolivie n’est pas le seul pays avec ces problèmes mais les difficultés économiques et le manque d’éducation les accentuent. Beaucoup de personnes participent directement ou indirectement à la diminution de la biodiversité.

La Bolivie souffre d’un manque de moyens mis à disposition de la protection de la biodiversité. Ce thème n’est vraiment pas dans les priorités du gouvernement et les ONG locales et internationale sont bien seules face au travail nécessaire pour protéger la faune et la flore sauvages.

Le pays a besoin de structures pour accueillir les animaux victimes du trafic. Enormément d’animaux attendent un refuge qui voudra bien d’eux car tous sont pleins à ras bord. De plus, une bonne partie des refuges manque cruellement de professionnalisme (conditions de captivité, aspect sanitaire…).

En bref, un projet comme le nôtre (refuge animalier et éducation) est nécessaire dans le pays et l’incroyable biodiversité présente en fait un endroit clé pour parler de protection de l’environnement.
Sur un ton plus léger nous pouvons également dire que nous sommes tombés sous le charme du pays et de ces habitants.

OU EN BOLIVIE?

Après avoir choisi la Bolivie pour implanter notre projet nous avons visité les différents départements qui composent le pays. Nous nous sommes concentrés sur les départements où l’on trouve des forêts tropicales.


Lors de ce tour nous avons rencontré les responsables de la section environnementale des gobernaciones (préfectures). Ce sont eux qui ont le pouvoir d’intervenir pour récupérer un animal victime du trafic. Ils travaillent également en étroite collaboration avec les refuges présents sur leur territoire. Nous avons également rendu visite aux ONG locales.

Notre but était de comprendre les problématiques locales et de se rendre compte du rôle et du degré d’implication de chacun.



Une fois renseigné, nous avons porté notre choix sur le 
département de Santa Cruz au centre-est du pays. C’est ici que l’on récupère le plus grand nombre d’animaux, ici aussi qu’on se bouge le plus sur le sujet grâce à un budget dédié beaucoup plus important.

Une fois le choix du département arrêté il a fallu
reprendre les caractéristiques déterminées pour celui du terrain. Le lieu doit être dans la jungle, proche de la préfecture, proche d’un parc national, sûr mais aussi bénéficier d’un flux touristique important ou moyennement important (le but reste d’avoir des visites pour éduquer et soigner l’aspect financier).  


Buena Vista concentre toutes ces caractéristiques. Situé à environ 1h30 de Santa Cruz (la ville) et à 2h du parc national Amboro, cette bourgade paisible dispose d’une forêt tropicale préservée. Beaucoup d’habitants de Santa Cruz viennent y passer le week-end et la ville est un passage obligé pour aller visiter le parc national.

Nous sommes donc actuellement à la recherche d’un terrain aux alentours de Buena Vista. Ce dernier doit répondre à certains critères comme être protéger des inondations, disposer d’une rivière et mesurer au minimum de 20 hectares.

buena vista  

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